Retour sur l’élection de Trump et l’ALENA

À propos de SERDEX International

Notre mission est de soutenir, d'outiller et d'accompagner les PME manufacturières et de services à valeur ajoutée du Saguenay—Lac-Saint-Jean dans l’amélioration de leur capacité à l’exportation afin de favoriser leur développement à l’international.

Lors de l’élection de Donald Trump, un bref vent de panique à soufflé sur le Canada concernant les exportations vers les États-Unis et la viabilité de l’ALENA à moyen et long termes. Déjà, le président élu le 8 novembre dernier modère ses propos, mais là n’est pas la question. Nadine Brassard, la directrice de SERDEX International incite les entreprises à diversifier leurs exportations depuis maintenant 7 ans. « Nous ne pouvons pas être dépendant d’un seul territoire pour nos exportations et nous nous fions inconditionnellement sur les États-Unis pour notre commerce extérieur depuis trop longtemps.»

Le récent accord avec l’Union Européenne est une bonne porte de sortie pour vous mener à la diversification de marchés. L’ouverture des frontières avec celle-ci facilitera le commerce transatlantique. L’Afrique de l’Ouest nous tend également la main pour son développement urbain et rural. Tous les éléments sont en place pour permettre aux entrepreneurs du Québec d’ajouter de nouvelles destinations à leur portefeuille d’exportation, mais aussi afin de permettre au Canada de se distancer de l’effet direct de l’économie Américaine sur la sienne.

Quelques chiffres

Il faut tout de même être raisonnable quant à l’avenir de l’ALENA, pour l’année 2015, nous avons importé pour 366 milliards de dollars CAD des États-Unis et exporté pour 285 milliards CAD. Avec une différence de près de 100 milliards, les américains ont eux aussi avantage à ce que le traité reste en place. Avant de sombrer dans la panique et l’incertitude, laissons la poussière retomber et continuons d’explorer les autres marchés, les exportations québécoises ne s’en trouveront que plus performantes.